Un ancien cavalier syrien a été libéré au terme de 21 ans d’emprisonnement pour avoir battu lors d’une course équestre le frère, aujourd’hui décédé, du président Bachar el-Assad, a annoncé une ONG dimanche.
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Un ancien cavalier syrien a été libéré au terme de 21 ans d’emprisonnement pour avoir battu lors d’une course équestre le frère, aujourd’hui décédé, du président Bachar el-Assad, a annoncé une ONG dimanche.
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Le peuple Syrien entre la Barbarie du Régime, la Sauvagerie des Djihadistes et l’indifférence. https://www.facebook.com/events/1493485250869536/?ref=22
Les samedi 24 mai et dimanche 25 mai 2014 de 10h à 18h.
A l’occasion des traditionnelles « Fêtes de la Madelon » à Fontenay sous Bois,
nous vous attendons sur le stand de l’association Revivre pour échanger, débattre et goûter aux saveurs syriennes.
Un moment fort le samedi 24 à 17h :
Participation de Ziad Majed, politologue spécialiste du Moyen orient et auteur de « Syrie la révolution orpheline »
Adresse : Village de la Solidarité – Parc haut de l’Hôtel de Ville de Fontenay sous Bois Détails pour les transports en commun : Pour se rendre en transport en commun le plus pratique est de prendre : 1/ RER Ligne A, Direction : Boissy St. Léger – Station : Fontenay-sous-Bois. Le stand Revivre se trouve sur la partie haute du Parc de l’Hôtel de Ville
Un réfugié syrien a été tué et beaucoup d’autres ont été blessés samedi 5 avril dans des affrontements avec les forces de l’ordre au camp jordanien de Zaatari. La police a imputé les troubles à des agitateurs interpellés alors qu’ils cherchaient à fuir le camp, où vivent 70 000 personnes. Les autorités font état de 22 blessés dans les rangs des forces de l’ordre, mais nient tout décès.
Les heurts ont éclaté lorsqu’un agent de sécurité jordanien en voiture a renversé un enfant de 4 ans, qui a été grièvement blessé, selon les témoins. Aux jets de pierres, les forces anti-émeutes ont riposté à coups de matraques et de grenades lacrymogènes pour disperser les réfugiés qui avaient mis le feu à des locaux administratifs et à des caravanes.
Les réfugiés manifestaient quasi-quotidiennement pour dénoncer leurs conditions de vie lorsque le camp a ouvert, il y a près de deux ans, non loin de la frontière syrienne, mais l’intervention des agences humanitaires de l’ONU a depuis ramené le calme. Sur les 2,5 millions de réfugiés syriens recensés par les Nations unies, 600 000 vivent en Jordanie. Les autres se trouvent pour l’essentiel en Turquie et au Liban.
Source du texte : Le monde
Point de vue de Jean-Pierre Filiu pour « Syrie MDL » – (inédit ailleurs)
Parmi les arguments assénés à satiété par les partisans de la dictature syrienne figure en bonne place la supposée « laïcité » du régime Assad. Il est d’ailleurs frappant que cette « laïcité » illusoire soit associée à la défense des minorités (alors que la proportion de Chrétiens dans la population syrienne a diminué de moitié depuis l’avènement des Assad en 1970) et à la promotion des droits de la femme.
Ces deux notions n’ont pourtant rien à voir avec la laïcité, qui est la neutralité de l’Etat face à toutes les croyances, religieuses ou non.
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http://syriemdl.net/2014/04/02/le-mythe-de-la-laicite-des-assad/
Moustafa Khalifé « écrivain Syrien »
Traduit de l’arabe par Racha Abazied
Texte du discours prononcé à Rome, le 28 février 2014 lors de la remise du Prix de la presse libre.
Le même texte « raccourci » était lu également lors de la conférence sur la torture en masse à l’IMA à Paris, le 13 mars 2014
Moustafa Khalifé : Né en 1948 dans la région d’Alep, il a commencé des études de droit à l’université de Damas en 1973. Poursuivi par les services de renseignement à partir de 1977, et obligé de vivre en clandestinité, il n’obtiendra son diplôme qu’en 1997. Il est arrêté une première fois en 1979 et libéré en 1980. A partir de janvier 1981, il passera treize ans en prison jusqu’en octobre 1994. En 2005, il est obligé de quitter la Syrie. Il raconte sa détention dans un livre devenu une référence sur les prisons syriennes : La Coquille (Actes Sud, 2007 et en 2013)
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http://syriemdl.net/2014/03/26/a-propos-de-la-mort-syrienne/
Si pour vivre il faut espérer et travailler, pour revivre il faut entretenir en permanence l’espoir, la volonté et l’énergie.Ce film-document tisse avec proximité, l’entrelacement des fils de vies d’êtres humains divers ; amis malades et anciens détenus d’opinion de Syrie et plus récemment des réfugiés ayant quitté ce pays avec la volonté d’y retourner. C’est aussi l’histoire de quelques syriens et français qui se sont croisés un jour et ont décidé ensemble de frayer un sentier d’espoir nommé « Revivre ».À sa naissance, l’association « Revivre » espérait devenir un cocon de futurs papillons en accueillant de nombreux détenus d’opinion ; naufragés des geôles du régime syrien sous Hafez al-Assad. La torture sauvage faisait de ces êtres humains des chenilles désespérées.Suite à la Révolution Syrienne de mars 2011, « Revivre » se fait un devoir de multiplier ses fils de soie ; il encadre alors les réfugiés syriens qui fuient une Syrie atrocement incendiée par le même régime, celui de l’héritier du trône, Bachar al-Assad .
Ce film-document met en images la clef de voûte de l’association ; le comité du parrainage, des amis et « correspondants » en Syrie, et parmi une trentaine de dossiers traités, quelques malades anciens détenus d’opinion devenus proches. Il montre également l’accueil et le rôle que tient la permanence pour les réfugiés en Syrie.
Un cerf volant lancé par des enfants de Syrie se perd dans le bleu du ciel pour nous réunir au-delà des terres dans notre recherche de liberté et d’espoir…
Elle est encore longue la route, elle est semée d’obstacles et de mines. Au bout, elle est encore bloquée et, par-delà, c’est l’inconnu. Plus tard, après le siège, après la révolution, après la guerre, il y aura toujours ce rêve unique qui nous unit. C’est comme si, munis de pioches, nous formons une longue chaîne humaine qui avance lentement, qui avance sûrement, vers la fin de la route. Béni soit celui qui y parviendra !
— Razan Zeitouneh (Traduit de l’arabe par Rania Samara)
VIDEO – Réfugiée en Jordanie, Hasna est l’une des rares à pouvoir témoigner des horreurs des prisons syriennes. A visage découvert, elle s’est confiée à BFMTV après avoir passé 16 mois en enfer.
K. L avec Caroline Mier | images Quentin Baulier
« Ils m’ont suspendue en l’air, pendue par les bras pendant 18 jours ». Hasna est revenue des geôles syriennes et tient aujourd’hui à raconter les horreurs perpétrées par le régime de Bachar al-Assad, alors que le conflit en Syrie dure maintenant depuis plus de trois ans.
Arrêtée deux fois et détenue en tout 16 mois, parce qu’elle fournissait de la nourriture et des médicaments aux rebelles, son témoignage atteste de l’extrême cruauté des hommes du dictateur. Torturée à l’électricité, nue devant des hommes et des femmes, aspergée d’eau gelée en hiver, obligée de dormir au milieu de cadavres, brûlée… Elle a vécu l’impossible.
« Ils m’ont dit: on veut ton mari et tes fils et on veut les noms de tous les combattants de ton quartier », explique-t-elle, aujourd’hui réfugiée en Jordanie.
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http://www.bfmtv.com/international/temoignage-hasna-rescapee-l-enfer-geoles-syriennes-736046.html
Par Garance Le Caisne – Le Journal du Dimanche
Des manifestations de solidarité avec le peuple syrien ont eu lieu samedi dans le monde entier pour condamner un régime dont la torture est l’une des armes de destruction massive.
C’est un dossier de 54.000 photos de 11.000 corps suppliciés : cadavres faméliques, souvent nus, mains et pieds brûlés, visages sans yeux ou rongés par on ne sait quel produit chimique, marques de chaînes autour du cou… Un dossier de l’indicible transmis par un ancien agent du régime de Bachar El-Assad. Auteur de la plupart de ces photos, il a fait défection en juillet 2013 et porte le nom de code de César. Ce dossier est entre les mains d’experts de la justice internationale. Hassan Shalabi? l’un des deux activistes syriens qui ont permis son exfiltration, raconte en exclusivité au JDD.
Qui est César ?
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Par Jean-Pierre Perrin
RÉCIT
On ne sait rien de lui. Ni son nom, ni son âge, ni même le pays où il se cache. Il a simplement un pseudonyme : César. Seuls ceux qui ont réussi à l’exfiltrer hors de Syrie et quelques enquêteurs internationaux savent où se trouve sa planque. César est l’un des hommes les plus menacés au monde. Pour une bonne raison : c’est lui qui a dit l’indicible, l’a montré sous la forme de milliers de photos qu’il a lui-même prises en travaillant pour le régime de Bachar al-Assad dans l’un des 24 centres de tortures de Damas et de sa région. Au total, 54 000 clichés de 11 000 détenus morts sous la torture et les privations. Des clichés qui témoignent d’une telle cruauté que David Crane, l’ex-procureur général du Tribunal spécial pour la Sierra Leone et aujourd’hui principal enquêteur d’un rapport sur la torture en Syrie, a déclaré jeudi à Paris, qu’ils nous obligeaient «à croire l’incroyable».
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http://www.liberation.fr/monde/2014/03/14/torture-les-preuves-par-l-image_987303